Communiqués

Les jeunes libéraux déconnectés des réels enjeux de leur génération

Montréal, le 12 mars 2010 - Les étudiants étaient dans la rue hier afin de dénoncer l’attitude de la ministre Courchesne dans le dossier des prêts et bourses, où 35 millions sont réclamés à raison dans le cadre du nouveau Programme canadien de bourses aux étudiants (PCBE). Pendant ce temps, les jeunes libéraux tentaient de s’approprier l’idée du déplafonnement des frais de scolarité et s’entretenaient avec Claude Montmarquette. Voilà une autre manifestation éloquente de leur déconnection face aux réels enjeux de leur génération. 

« Chez les jeunes libéraux, on veut diminuer la dette publique du Québec en déplaçant cette me dette sur les cartes de crédit des jeunes ayant déjà des difficultés financières », dit Alexandre Thériault-Marois, président du comité national des jeunes du Parti Québécois (CNJPQ). Selon les jeunes péquistes, alors que le rôle de l’aile jeunesse du parti au pouvoir devrait être de favoriser l’éducation ainsi que la relève entrepreneuriale, professionnelle et agricole, les jeunes libéraux préfèrent lancer des ballons afin d’aider Jean Charest. 

Pour le CNJPQ, le savoir est une grande richesse au Québec et l’état précaire de l’économie québécoise en ce moment devrait inciter encore davantage le gouvernement à mieux outiller la jeunesse pour faire face à ces problèmes. « C’est en ayant une éducation accessible et de qualité que notre génération pourra relever les immenses défis qui l’attendent. Au lieu de réduire l’accès aux études postsecondaires, il faut que ce gouvernement lutte contre l’endettement étudiant et le décrochage scolaire », croit M. Thériault-Marois. Les jeunes péquistes tiendront d’ailleurs à rappeler, lors du colloque sur la création de richesse du Parti Québécois de cette fin de semaine, qu’il faut dénoncer toute hausse des frais de scolarité et que le gel est la seule voie possible jusqu’à la tenue d’un sommet sur l’éducation. 

Les jeunes du Parti Québécois misent sur une culture entrepreneuriale forte

Québec, le 9 mars 2010 - Alors que Dave Turcotte, député de Saint-Jean et responsable du dossier de la relève au Québec, conclut sa tournée nationale auprès d’organismes voués à la revalorisation de la culture entrepreneuriale au Québec, le comité national des jeunes du Parti Québécois (CNJPQ) propose d’en faire un véritable défi pour notre nation. 

Alors que de plus en plus de propriétaires de PME prendront leur retraite, le Québec accuse un retard grandissant dans son tissu entrepreneurial. La situation actuelle se compose donc d’un double problème, soit celui d’avoir une relève pour reprendre les PME actuelles, mais également, à un autre niveau, de construire un réel esprit entrepreneurial au Québec. « Laisser la situation se détériorer, c’est éloigner toujours plus les Québécois des cercles d’influence économique chez eux! », explique le président des jeunes du Parti Québécois, Alexandre Thériault-Marois.

Les jeunes du Parti Québécois veulent sauver l'agriculture québécoise

Québec, le 5 mars 2010 – La perte d’une entreprise agricole par jour au Québec inquiète grandement le comité national des jeunes du Parti Québécois (CNJPQ), et celui-ci souhaite renverser la vapeur. Le transfert des fermes, la formation de la relève et la structure de l’aide à cette dernière sont dans la mire des jeunes souverainistes afin d’assurer la pérennité et l’intégrité du réseau québécois.

Les jeunes du Parti Québécois expriment leur ras-le-bol du pelletage dans la cour des jeunes

MONTRÉAL, le 23 févr. /CNW Telbec/ - À la sortie de la conférence de presse qui soulève déjà les passions, le comité national des jeunes du Parti Québécois (CNJPQ) dénonce l'iniquité intergénérationnelle que provoquerait le déplafonnement des droits de scolarité proposé.

Surendetter les jeunes ménages

"Dans un contexte de déficit démographique, d'augmentation galopante des déficits publics, d'explosion des coûts de santé et de la future incapacité de payer de la Régie des rentes du Québec, les jeunes sont inquiets. Seront-ils capables de payer?", se questionne Alexandre Thériault-Marois, président du CNJPQ.

Soirée pour le français : l'aile jeunesse du Parti Québécois rassemble plus de 150 jeunes souverainistes

Montréal, le 20 février 2010 - Le comité national des jeunes du Parti Québécois (CNJPQ), le député Pierre Curzi et plusieurs autres invités et artistes ont rassemblé plus de 150 jeunes souverainistes hier lors d’une soirée dédiée à la langue française à Montréal.

Les jeunes du Parti Québécois et Pierre Curzi organisent une soirée pour le français à Montréal

MONTRÉAL, le 19 févr. /CNW Telbec/ - Le comité national des jeunes du Parti Québécois (CNJPQ) organise une soirée festive pour le français à Montréal en compagnie, notamment, du député Pierre Curzi.

Pour le français à Montréal

Rappelons-nous la controverse autour de la quasi-absence de français à Vancouver, une autre démonstration de la fragilité du français au Canada, pays qui se vante pourtant d'être bilingue. "Au Québec, officiellement unilingue français, et particulièrement à Montréal, il semble tout aussi difficile de protéger et de promouvoir notre langue", constate Alexandre Thériault-Marois, président du CNJPQ.

Hausse des frais de scolarité - Le comité national des jeunes dénonce la façon de faire de la ministre Courchesne

En entrevue à La Presse, mercredi, la ministre de l’Éducation Michelle Courchesne a admis que Québec envisage une hausse plus élevée des frais de scolarité.

« En procédant en catimini et en testant différents ballons sur un scénario révisant à la hausse les frais de scolarité, la ministre de l’Éducation gaspille toute chance d’en arriver à un consensus avec tous les acteurs universitaires sur le mode de financement global des universités », dénonce le président du comité national des jeunes du Parti Québécois, Alexandre Thériault-Marois.

Le président estime que si la ministre Michelle Courchesne veut parler des frais de scolarité, elle doit tenir un sommet sur l’éducation. « La meilleure façon d’établir un consensus sur le financement des études postsecondaires, c’est d’asseoir tout le monde à une même table et de mettre cartes sur table, au contraire de la méthode libérale de prendre des décisions et de consulter ensuite », affirme M. Thériault-Marois.

La pétition citoyenne en faveur d'une commission d'enquête publique a recueilli, à ce jour, près de 60 000 signatures

Communiqué du Parti Québécois

Québec, le jeudi 11 février 2010 – La pétition citoyenne exigeant du gouvernement libéral de Jean Charest la tenue d’une commission d’enquête publique sur l’industrie de la construction a recueilli, à ce jour, près de 60 000 signatures.

Le député de Chambly et porte-parole de l’opposition officielle en matière de sécurité publique, Bertrand St-Arnaud, a déposé ce matin à l’Assemblée nationale la version électronique de la pétition. Cette première pétition électronique de l’histoire du Parlement québécois a été signée, en deux mois, par plus de 42 000 citoyens.

Jeu en ligne pour Loto-Québec : le comité national des jeunes du Parti Québécois demande la fin de la publicité

 

Montréal, le 4 février 2010 - Le Comité national des jeunes du Parti Québécois (CNJPQ) est préoccupé par l'intention de Loto-Québec et du gouvernement Charest d'offrir une plateforme de jeu de hasard en ligne par la société d'État.
 

Les jeunes péquistes de l'Estrie font signer la pétition pour une enquête publique et récoltent 350 signatures en une heure

Sherbrooke, le 26 janvier 2009 - Le Comité régional des jeunes du Parti Québécois de l’Estrie (CRJPQ-Estrie) tient à réitérer l'importance de tenir une enquête publique sur l'industrie de la construction au Québec. « Les jeunes, comme le reste de la population, ne comprennent pas ce que le gouvernement a tant à cacher pour refuser une enquête publique quand elle est réclamée par tout le monde, même par la fédération des policiers du Québec », a dénoncé Alexandre Mailloux, co-porte-parole des jeunes péquistes de l’Estrie. 

« Comment est-ce que l'on peut nous accuser d'être cyniques ou de peu s'intéresser à la politique quand le gouvernement fait tout pour que les jeunes s'en désintéressent » s’interroge Nicolas Hamel-Côté, co-porte parole des jeunes du Parti Québécois de l'Estrie.