
Karina Maryse Auger, conseillère au comité national des jeunes.
«Moi, ce que j’espère toujours, c’est qu’un jeune, quelque part dans un cégep, voit mon film et que, dans les semaines qui suivent, il se mette à lire pour en savoir plus et qu’il avance.»
- Pierre Falardeau
Mes parents sont souverainistes. Plus jeune, j’ai toujours entendu parler de souveraineté, du Parti Québécois, de Lévesque, de Bourgault ou de Parizeau comme de grands hommes. Moi, quand j’ai commencé à me poser des questions, je devais avoir treize ou quatorze ans, pas vraiment plus. J’avais entendu parler, je ne sais plus trop comment, des patriotes. Toujours aussi curieuse, je m’étais mise à poser des questions. Un jour ma mère m’a dit : «Tu sais ce qu’on va faire?» Non, je ne savais pas.